Des données utiles, des retours de terrain et des pistes concrètes. Chaque article donne de quoi passer à l’action.
Du 19 au 24 octobre 2026, l’Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail ouvre sa campagne « Ensemble pour la santé mentale au travail ». La moitié de la dose d’activité recommandée est associée à un risque de dépression inférieur de 18 %.
Le cerveau est réglé pour économiser l’effort : s’éloigner de l’inactivité lui coûte davantage que de s’y laisser aller. Ce que montrent les travaux de Boris Cheval, et quatre leviers pour rendre le premier pas plus léger.
On arrive dans le noir, on repart dans le noir, et le mouvement ordinaire d’une journée de bureau recule avec la lumière. Ce que la saison retire, et les trois gestes qui tiennent jusqu’au printemps.
Ce qui fait venir au bureau tient moins à la règle du nombre de jours qu’à ce que la journée permet de faire ensemble, sur place. Cinq leviers pour des jours de présence choisis, sans budget ni nouvelle consigne.
Du 23 au 30 septembre, la Commission européenne célèbre l’activité physique. Le thème 2026, l’inclusion, s’adresse justement à celles et ceux que l’activité physique et sportive tient à distance.
Le taux d’absentéisme a atteint un record de 4,8 % en 2025, en hausse de 50 % depuis 2019, et progresse chez les cadres comme chez les moins de 35 ans. Cinq questions, cinq réponses courtes, pour lire ces chiffres sans dramatiser et voir où le mouvement a sa place.
Pour la première fois, un plan national nomme la prévention des risques liés à la sédentarité au travail parmi ses actions. Ce que contient l’action 5.9, ce qu’elle change sans créer d’obligation nouvelle, et trois façons de s’y appuyer dès la rentrée.
Chaque rentrée relance les mêmes envies de mouvement, et l’élan retombe souvent aussi vite qu’il est monté. Ce que la recherche sur la formation des habitudes explique, et trois choix simples pour qu’une dynamique de septembre tienne jusqu’à l’hiver.
La saison s’ouvre le 10 septembre et se referme le 3 novembre. Sur quarante et une dates, trente-huit tombent en cinq semaines. Le calendrier vérifié, avec le nom de chaque salon et le lien d’inscription, et la méthode pour qu’une journée sur place produise autre chose qu’une pile de brochures.
Dans le conseil et l’audit, la valeur se construit devant l’écran, et de longues journées assises fatiguent des profils jeunes et convoités. Ce que l’immobilité coûte, et ce qu’un cabinet peut faire sans alourdir les agendas.
Des équipes fatiguées dès le lundi matin, sans arrêt maladie ni cause médicale : le week-end y est souvent pour quelque chose. Le mécanisme de la récupération active.
L’absentéisme se compte, le présentéisme se devine, et pourtant c’est souvent lui qui pèse le plus. Cet article présente ce que ces deux réalités coûtent, leur lien avec l'immobilité de la journée et ce qu'un DRH peut faire sans culpabiliser personne.
Dans la tech, la concentration fait la valeur du travail, et c’est elle que la journée assise entame en premier. Ce que l’immobilité coûte aux meilleurs profils, et ce qu’un responsable RH peut faire sans budget.
Une initiative bien-être tient dans la durée quand elle repose sur un rituel plutôt que sur la seule motivation. Cinq leviers simples pour la faire tenir dans la durée, sans budget ni outil lourd.
Le lien informel entre services disparaît avec le travail hybride. Une pause active partagée offre un temps d’échange informel que les réunions planifiées laissent rarement. Voici ce que cela change, et comment commencer.
Le guide privilégie le mouvement régulier et collectif à la performance sportive. La méthode, les chiffres et cinq leviers concrets pour remettre les équipes en mouvement, du premier réflexe à la dynamique de groupe.
La cohésion se construit dans les moments partagés, bien plus qu’en réunion. Voici pourquoi le mouvement collectif est un levier sous-estimé, et comment l'activer.
Une bonne intégration ne se mesure pas au nombre d’accès créés, mais à la vitesse à laquelle un nouveau venu se sent à sa place. Voici comment aller au-delà de la liste des formalités.
La marque employeur ne se joue pas qu’au recrutement. Le bien-être et le mouvement collectif pèsent sur l’attractivité et la fidélisation.
Productivité, absentéisme, présentéisme, désengagement : la sédentarité a un coût mesurable. Les chiffres sourcés, sans extrapolation, pour décider.
Ménage, bricolage, escaliers, marche utilitaire : l’activité physique non sportive du quotidien compte pour la santé. Un message de prévention qui décomplexe au lieu de faire la morale.
L’OMS classe l’inactivité physique comme 4e facteur de risque de mortalité dans le monde. Pour les salariés de bureau, la journée de travail assise pèse lourd dans ce manque de mouvement.
Le travail hybride a supprimé les occasions de bouger et distendu les liens d’équipe. Un même geste, le mouvement collectif, répond aux deux.
Bouger pendant la journée de travail est un investissement dans sa qualité plutôt qu’une simple pause. Les données qui parlent à la direction.
Installations sportives, défi ponctuel ou habitude collective : trois approches occupent le même budget bien-être, mais ne touchent pas le même nombre de personnes. Ce comparatif aide à décider.
Une journée passée immobile perturbe la qualité du sommeil. Ce sommeil dégradé affaiblit la performance du lendemain. Le cycle se referme sans signal d’alerte visible.
Un employé de bureau passe déjà 75 % de son temps assis. En période de canicule, les rares moments de mouvement qui restaient dans la journée disparaissent d’eux-mêmes.
Une culture mouvement ne se décrète pas par une note de service. Elle s’installe à l’échelon où les comportements s’imitent vraiment : celui du manager direct.
Le bien-être au travail s’affiche partout. Ce qui différencie vraiment une marque employeur, c’est ce qui se passe pendant la journée de travail, pas autour.
Du 15 au 19 juin, l’Anact place le management au centre. Comment la sédentarité s’invite dans ce cadre, et cinq actions concrètes à tester pendant la semaine.
La baisse de concentration en milieu d’après-midi n’est presque jamais attribuée à la position assise. Une étude Stanford mesure +60 % de pensée créative en marchant.
Les troubles musculo-squelettiques représentent 88 % des maladies professionnelles reconnues en France en 2024 (Assurance Maladie). Trois habitudes simples permettent de réduire l'exposition quotidienne.
Caractériser un risque diffus dans un document conçu pour des risques mesurables. Exemples de formulation et références aux textes officiels.
Dans la plupart des entreprises, la pause déjeuner se passe devant un écran, en moins de vingt minutes. Quelques minutes marchées ensemble font ce que les séminaires annuels peinent à reproduire.
Ces réflexes ne demandent ni programme sportif ni équipement. Il suffit de téléphoner debout, de prendre les escaliers et de tenir les courtes réunions en marchant.
Depuis la loi du 2 août 2021, le DUERP est renforcé, et la sédentarité peut y figurer comme risque évalué. DRH et responsables RSE disposent ainsi d’un cadre légitime pour agir.
Des périodes assises de moins de 30 minutes vont de pair avec un risque de mortalité plus faible. Une alarme toutes les demi-heures suffit à les interrompre, sans équipement.
Un salarié de bureau passe 75 % de sa journée assis. La réunion en marchant est le geste le plus simple à tester, sans outil, sans accord hiérarchique.
L’index bien-être progresse dans les grands groupes. Mais la sédentarité physique reste le grand angle mort des politiques RH.
Cela ne demande ni budget conséquent ni coach. Une démarche bien calibrée pose les bases d’une habitude, qui met souvent plusieurs semaines à s’installer.
En distanciel, les équipes se désilotent moins. Le mouvement partagé redevient un outil de lien, même entre collègues qui ne se voient pas.
Cinq chiffres sourcés sur ce que le temps assis fait au corps. Ces données servent à comprendre, et donc à agir.
Transformer l’évaluation des risques en actions concrètes. Catalogue d’actions par catégorie, fiche type et articulation avec le budget annuel.
Engagement, impact, résultats : trois familles d’indicateurs pour piloter un programme de prévention et le présenter au CSE.
Comparer les approches
Accès à des installations sportives ou dynamique de mouvement collectif : deux approches du bien-être physique, et les critères pour trancher selon votre objectif.
Comparer →Un défi de quelques semaines crée un pic, une habitude installée dans la durée change les comportements. Voici ce qui, sur le long terme, donne vraiment envie de bouger aux équipes.
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