Dans une banque ou un établissement financier, la journée type d'un analyste ou d'un gestionnaire back-office se passe presque intégralement assis. Les plages de travail concentré devant écran s'enchaînent, les réunions se tiennent en salle ou en visio, et les rares déplacements physiques disparaissent avec le télétravail. Le seuil de sept heures assis par jour, à partir duquel les chercheurs mesurent un risque accru pour la santé, est franchi bien avant la fin de la journée.

Trois chiffres pour mesurer le sujet

75 %
du temps de travail passé assis pour un employé de bureau

Trois quarts de la journée en position assise. C'est la réalité mesurée par Santé Publique France pour les métiers du tertiaire.

90 %
des salariés touchés par des troubles musculo-squelettiques au cours de leur carrière

Dos, nuque, épaules, poignets : neuf salariés sur dix sont concernés. Source : INRS.

1er
motif d'arrêt de travail en France : les troubles musculo-squelettiques

Devant les maladies respiratoires et cardiovasculaires. Source : Assurance Maladie, rapport sinistres AT/MP 2023.

Ce que cela représente pour les équipes bancaires

Les métiers de la finance ont une particularité : la culture de la performance individuelle est forte, mais la santé collective reste souvent un angle mort. Les troubles musculo-squelettiques, fréquents, sont minimisés parce qu'ils semblent banals. Pourtant, l'Assurance Maladie en fait le premier motif d'arrêt de travail en France, et le secteur bancaire n'y échappe pas. Depuis 2022, la sédentarité doit être documentée comme risque professionnel dans le DUERP. Plusieurs établissements ont déjà intégré ce volet dans leur politique santé-sécurité. C'est un signal que les partenaires sociaux et les régulateurs y prêtent attention.

Ce que Sedless apporte

Sedless est une application dédiée à chaque entreprise. Les collaborateurs s'y retrouvent pour organiser une marche, un running, une session de yoga ou un match entre collègues. Avant la journée, pendant la pause déjeuner, ou après les réunions. Sans classement, sans pression. Juste la facilité de bouger ensemble.

Grâce à la Loi Sport 2021, l'employeur peut financer jusqu'à 200,25 euros par salarié et par an, sans cotisations sociales et sans imposition pour le collaborateur.

Pour aller plus loin

À lire Sédentarité en entreprise : le panorama complet Lire l'article  → À lire DUERP 2026 : la sédentarité comme risque professionnel Lire l'article  → À lire Loi Sport 2021 : ce qu'un DRH doit savoir Lire l'article  →
Sources

Santé Publique France, Baromètre 2024 de la sédentarité (décembre 2025)

INRS, Troubles musculo-squelettiques : données épidémiologiques

Assurance Maladie, rapport sinistres AT/MP 2023

Article L. 136-1-1 du Code de la Sécurité Sociale, Loi Sport 2021