Les développeurs, architectes logiciels et chefs de projet IT passent leurs journées à produire de l'immatériel. Coder, concevoir, tester, documenter : toutes ces activités se font assis, souvent avec de longues plages de concentration sans interruption. Le télétravail, très répandu dans ce secteur, a amplifié le phénomène. Les micro-déplacements naturels du bureau, trajet, machine à café, discussion debout, ont disparu pour beaucoup.

Trois chiffres pour mesurer le sujet

75 %
du temps de travail passé assis pour un employé de bureau

Trois quarts de la journée en position assise. C'est la réalité mesurée par Santé Publique France pour les métiers du tertiaire.

90 %
des salariés touchés par des troubles musculo-squelettiques au cours de leur carrière

Dos, nuque, épaules, poignets : neuf salariés sur dix sont concernés. Source : INRS.

1er
motif d'arrêt de travail en France : les troubles musculo-squelettiques

Devant les maladies respiratoires et cardiovasculaires. Source : Assurance Maladie, rapport sinistres AT/MP 2023.

Pourquoi le secteur tech est particulièrement exposé

Les ESN et éditeurs de logiciels recrutent des profils qui, culturellement, valorisent la concentration prolongée. Le 'flow', état de concentration maximale, est perçu comme une vertu professionnelle. Il l'est, mais il s'accompagne souvent d'une immobilité totale pendant deux à trois heures d'affilée. Les troubles musculo-squelettiques touchent 90 % des salariés au cours de leur carrière selon l'INRS. Dans les équipes techniques, le dos, les poignets et la nuque sont les zones les plus fréquemment touchées. Une politique de mouvement collectif peut changer cette réalité sans rien retirer à la productivité.

Ce que Sedless apporte

Sedless est une application dédiée à chaque entreprise. Les collaborateurs s'y retrouvent pour organiser une marche, un running, une session de yoga ou un match entre collègues. Avant la journée, pendant la pause déjeuner, ou après les réunions. Sans classement, sans pression. Juste la facilité de bouger ensemble.

Grâce à la Loi Sport 2021, l'employeur peut financer jusqu'à 200,25 euros par salarié et par an, sans cotisations sociales et sans imposition pour le collaborateur.

Pour aller plus loin

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Sources

Santé Publique France, Baromètre 2024 de la sédentarité (décembre 2025)

INRS, Troubles musculo-squelettiques : données épidémiologiques

Assurance Maladie, rapport sinistres AT/MP 2023

Article L. 136-1-1 du Code de la Sécurité Sociale, Loi Sport 2021