Les universités, grandes écoles et instituts de recherche emploient des profils très sédentaires : enseignants-chercheurs mobilisés par la rédaction, la recherche et la correction ; personnels administratifs très sédentaires ; équipes de gestion et de direction. Même les enseignants qui font cours en salle préparent et corrigent assis pendant de longues heures.
Trois chiffres pour mesurer le sujet
Les trois quarts de la journée se passent en position assise. C'est ce que mesure Santé publique France pour les métiers du tertiaire.
La comparaison porte sur les personnes qui passent le plus de temps assises et celles qui en passent le moins. Source : ONAPS, d'après Wilmot et coll., Diabetologia, 2012.
Le temps assis a été mesuré par capteur d'activité chez 7 985 adultes, suivis pendant environ quatre ans. Les auteurs recommandent de bouger toutes les demi-heures. Source : Diaz et coll., Annals of Internal Medicine, 2017.
Un contexte propice aux initiatives collectives
Les campus offrent souvent des infrastructures sportives accessibles, mais elles sont peu utilisées par le personnel pendant les heures de travail. Ce qui fait la différence, c'est la dynamique collective. Une marche entre collègues de départements différents, une pause active à l'heure du déjeuner, une sortie running après les cours : ces formats existent déjà informellement dans certains établissements. Les formaliser et les rendre accessibles à tous, via un outil dédié, change leur portée.
Ce que fait Sedless
Sedless est une application dédiée à chaque entreprise, où les collègues organisent entre eux leurs sorties d'activité physique et sportive, à midi, avant ou après la journée. Chaque sortie proposée, qu'il s'agisse d'une marche, d'un footing ou d'une partie de padel, est notifiée aux collègues que cette activité intéresse. Il n'y a ni classement, ni score, ni affichage public.
Pour aller plus loin
Solutions connexes
Santé publique France, Baromètre 2024 de la sédentarité (décembre 2025)
ONAPS, chiffres clés, d'après Wilmot et coll., Diabetologia, 2012
Diaz et coll., Annals of Internal Medicine, 2017