La sédentarité au travail est aujourd'hui un risque professionnel documenté, à inscrire dans le DUERP depuis la réforme de 2022. Le DRH est à la fois le garant de cette obligation et l'acteur le mieux placé pour transformer cette contrainte en initiative positive. Réduire l'absentéisme, améliorer l'engagement, renforcer la marque employeur : les bénéfices d'une politique de bien-être physique sont concrets et mesurables.

Trois chiffres pour mesurer le sujet

75 %
du temps de travail passé assis pour un employé de bureau

Trois quarts de la journée en position assise. C'est la réalité mesurée par Santé Publique France pour les métiers du tertiaire.

90 %
des salariés touchés par des troubles musculo-squelettiques au cours de leur carrière

Dos, nuque, épaules, poignets : neuf salariés sur dix sont concernés. Source : INRS.

1er
motif d'arrêt de travail en France : les troubles musculo-squelettiques

Devant les maladies respiratoires et cardiovasculaires. Source : Assurance Maladie, rapport sinistres AT/MP 2023.

Ce que la loi impose et ce qu'elle permet

Depuis 2022, toute entreprise doit évaluer la sédentarité comme risque professionnel dans son DUERP. Pour les entreprises de plus de 50 salariés, un plan d'action annuel (PAPRIPACT) doit être associé. Parallèlement, le dispositif d'exonération du sport en entreprise (LFSS 2021) donne au DRH un levier positif : financer des activités physiques collectives jusqu'à 200,25 euros par salarié et par an, une enveloppe appréciée au niveau de l'entreprise, sans cotisations sociales. C'est un cadre lisible pour agir de manière concrète et traçable.

Ce que Sedless apporte

Sedless est une application dédiée à chaque entreprise. Les collaborateurs s'y retrouvent pour organiser une marche, un running, une session de yoga ou un match entre collègues. Avant la journée, pendant la pause déjeuner, ou après les réunions. Sans classement, sans pression. Juste la facilité de bouger ensemble.

Grâce au dispositif d'exonération du sport en entreprise (LFSS 2021), l'employeur peut financer des activités physiques collectives jusqu'à 200,25 euros par salarié et par an, une enveloppe appréciée au niveau de l'entreprise et exonérée de cotisations sociales. Le montage se valide avec votre expert-comptable.

Pour aller plus loin

À lire dispositif d'exonération du sport en entreprise (LFSS 2021) : tout ce qu'un DRH doit savoir Lire l'article  → À lire Du DUERP au PAPRIPACT : structurer un plan d'action Lire l'article  → À lire Quels indicateurs pour piloter la prévention Lire l'article  →
Sources

Santé Publique France, Baromètre 2024 de la sédentarité (décembre 2025)

INRS, Troubles musculo-squelettiques : données épidémiologiques

Assurance Maladie, rapport sinistres AT/MP 2023

Article L. 136-1-1 du Code de la Sécurité Sociale, dispositif d'exonération du sport en entreprise (LFSS 2021)