La mobilité active, qu'il s'agisse de marche, de vélo ou de course à pied, est à la fois un outil de prévention de la sédentarité et un levier de réduction des émissions carbone. Pour les responsables RSE et les DRH, c'est un argument qui vaut sur deux plans à la fois : bien-être des collaborateurs et impact environnemental. Ce double bénéfice facilite la validation des budgets et la communication interne.
Trois chiffres pour mesurer le sujet
Les trois quarts de la journée se passent en position assise. C'est ce que mesure Santé publique France pour les métiers du tertiaire.
La comparaison porte sur les personnes qui passent le plus de temps assises et celles qui en passent le moins. Source : ONAPS, d'après Wilmot et coll., Diabetologia, 2012.
Le temps assis a été mesuré par capteur d'activité chez 7 985 adultes, suivis pendant environ quatre ans. Les auteurs recommandent de bouger toutes les demi-heures. Source : Diaz et coll., Annals of Internal Medicine, 2017.
Intégrer la mobilité active dans la politique RSE
Un programme de mobilité active peut être intégré dans le volet social de la politique RSE : promotion du vélo pour les déplacements professionnels courts, trajets à pied ou à vélo partagés entre collègues. Ces pratiques peuvent ensuite figurer dans le rapport RSE, avec des indicateurs concrets.
Ce que fait Sedless
Sedless est une application dédiée à chaque entreprise, où les collègues organisent entre eux leurs sorties d'activité physique et sportive, à midi, avant ou après la journée. Chaque sortie proposée, qu'il s'agisse d'une marche, d'un footing ou d'une partie de padel, est notifiée aux collègues que cette activité intéresse. Il n'y a ni classement, ni score, ni affichage public.
Pour aller plus loin
Solutions connexes
Santé publique France, Baromètre 2024 de la sédentarité (décembre 2025)
ONAPS, chiffres clés, d'après Wilmot et coll., Diabetologia, 2012
Diaz et coll., Annals of Internal Medicine, 2017